fiche n°207 : Les sept sceaux de Kai Meyer
Couverture :
Résumé :
Nous sommes en l'an 999. Le nouveau millénaire approche. Dans le petit village de Giebelstein, la vie de Dea, douze ans, change du jour au lendemain ,quand elle fait la connaissance de son père, le chasseur de sorcières Goten. Au cours d'un voyage plein de péripéties, elle rencontre un nouveau monde inquiétant et un personnage/ non moins inquiétant, Abakus, lui aussi chasseur de sorcières. Goten et lui sont-ils amis ou ennemis ? Et Dea est entraînée dans une lutte magique dont l'enjeu n'est rien de moins que le pouvoir sur le nouveau millénaire et dont l'aventure culmine au-delà des frontières de ce monde, au royaume des sept sceaux. Un conte initiatique riche en rebondissements et en frissons.
http://critic.fr/detail_livre.php?livre=30391
Mon avis :
Ceux qui ont lu La Fille de l'Alchimiste ou L'Histoire de Merle le savent, les univers de Kai Meyer ne sont pas dénués d'une certaine noirceur.
Bien que réservé à la jeunesse (à partir de 8 ans selon l'éditeur),les Sept Sceaux n'échappent pas à la règle et nous projette en 999 dans un monde en proie à l'apocalypse (le bug de l'an 1000 en quelque sorte).
Le peuple, oppressé par la religion, ne sait plus à quel Saint se vouer et il en découle un joyeux désordre réprimé dans le feu et le sang. C'est dans ce contexte que Dea parcourt le monde en compagnie de son père Goten, un chasseur de sorcières. Après une courte mise en place (le roman ne fait que 192 pages, illustrations intérieures comprises), une discordance apparaît bien vite dans la partition de l'auteur allemand.
Le livre est écartelé entre la volonté de l'auteur d'écrire un livre destiné aux jeunes lecteurs (8/12 ans) et ses aspirations et contraintes personnelles. Ainsi, on en arrive à se demander si l'ouvrage n'aurait tout simplement pas raté sa cible. Avec son intrigue à la fois trop simple (une jeune fille qui devient magicienne) et trop complexe (de nombreuses ellipses narratives, des personnages sibyllins), ses illustrations intérieures qui oscillent entre le joli et le moins joli, des scènes naïves qui réservent le livre à un jeune lectorat et d'autres plus cruelles qui l'en excluent, une héroïne à laquelle s'identifieront les uns et qui énervera sans doute les autres, on ne sait plus qui, au final, pourrait bien trouver du plaisir à la lecture de ce roman.
Malgré le décalage qui le caractérise et le restreint à un public très réduit, Les Sept Sceaux n'est pas un mauvais roman puisqu'il se dégage de lui une originalité certaine, sans doute due aux sauts temporels qu'il fait et aux chemins directs mais finalement peu fréquentés qu'il emprunte.
6,5/10 Que l'on aime ou pas ce livre, il ne laisse pas indifférent ; ce n'est déjà pas si mal mais trop peu pour le rendre recommandable de manière indiscutable.
Bien que réservé à la jeunesse (à partir de 8 ans selon l'éditeur),les Sept Sceaux n'échappent pas à la règle et nous projette en 999 dans un monde en proie à l'apocalypse (le bug de l'an 1000 en quelque sorte).
Le peuple, oppressé par la religion, ne sait plus à quel Saint se vouer et il en découle un joyeux désordre réprimé dans le feu et le sang. C'est dans ce contexte que Dea parcourt le monde en compagnie de son père Goten, un chasseur de sorcières. Après une courte mise en place (le roman ne fait que 192 pages, illustrations intérieures comprises), une discordance apparaît bien vite dans la partition de l'auteur allemand.
Le livre est écartelé entre la volonté de l'auteur d'écrire un livre destiné aux jeunes lecteurs (8/12 ans) et ses aspirations et contraintes personnelles. Ainsi, on en arrive à se demander si l'ouvrage n'aurait tout simplement pas raté sa cible. Avec son intrigue à la fois trop simple (une jeune fille qui devient magicienne) et trop complexe (de nombreuses ellipses narratives, des personnages sibyllins), ses illustrations intérieures qui oscillent entre le joli et le moins joli, des scènes naïves qui réservent le livre à un jeune lectorat et d'autres plus cruelles qui l'en excluent, une héroïne à laquelle s'identifieront les uns et qui énervera sans doute les autres, on ne sait plus qui, au final, pourrait bien trouver du plaisir à la lecture de ce roman.
Malgré le décalage qui le caractérise et le restreint à un public très réduit, Les Sept Sceaux n'est pas un mauvais roman puisqu'il se dégage de lui une originalité certaine, sans doute due aux sauts temporels qu'il fait et aux chemins directs mais finalement peu fréquentés qu'il emprunte.
6,5/10 Que l'on aime ou pas ce livre, il ne laisse pas indifférent ; ce n'est déjà pas si mal mais trop peu pour le rendre recommandable de manière indiscutable.
Simatural